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lundi 31 octobre 2016

Quand vient le soir d'Halloween, et que le temps t'accule...

Salut les aminches, ça biche? Aujourd'hui, je vais vous causer de choses plutôt destinées à un public averti, il faut bien l'admettre, puisqu'on va parler de latex, de tentacules, de gens, et de mettre les uns dans les autres.
Avertissement?
Non la question du hentaï ne sera pas abordée (je sens poindre votre déception) vu qu'avec les mots clés suscités, je pressens déjà une vague de visiteurs venus grâce à Gogole™ qui vont être fort déçus de ne pas tomber sur une sordide histoire d'écolière japonaise violée par des créatures tentaculaires.
Cosplay d'écolière japonaise violée par une créature tentaculaire.

On va expliquer comment se fabriquer un costume d'Halloween qui décalque sa mémé pour pas trop cher. Mais du coup : "public averti" car :

  1. il faut un minimum de compétences et d'habileté
  2. il faut avoir envie de se lancer
  3. vous ai-je parlé de notre seigneur le Grand Cthulhu?


Qui dit Halloween, dit costume censé foutre les chocottes. Et même si mon pote Matthieu propose des costumes sympa, faut bien reconnaître que le costume de Père Noël exhibitionniste fout surtout la honte éternelle à celui qui le porte plus que les chocottes à celui qui le regarde.

Non, Cthulhu (Ftagh'n!) m'en est témoin, un costume qui fout la trouille et fait perdre 1D100 points de santé mentale implique obligatoirement un nombre non négligeable de tentacules.
Le tentacule : une valeur sure!

Bon, trouver un masque de Cthulhu, c'est faisable, mais en général, les prix font perdre eux aussi un peu de santé mentale...
J'ose même pas vous montrer celui à 150€ tellement il est moche en plus...


Du coup, je propose aujourd'hui un petit tuto qui devrait vous permettre de fabriquer votre masque vous même pour un budget d'une trentaine d'euros maximum. Bon, par contre, si le temps t'accule, c'est mort : ça m'a pris environ trois semaines pour le fabriquer (à cause du temps de séchage principalement).
Wouhou!

Masque Cthulhu en latex : Ze Tuto


Tout d'abord, outre un peu de temps devant vous, un peu d'huile de coude, et un minimum de dextérité, il va vous falloir réunir le matériel suivant :

  • 1L de latex liquide prévulcanisé
  • un tube de peinture acrylique verte marécage
  • une bombe de peinture d'un vert vert marécage plus clair (optionnel)
  • un paquet de coton hydrophile
  • une boule plastique transparente à décorer soi-même (mais si : ces boules qu'on trouve en magasin de loisir créatif pour en faire des boules de noël maison...)
  • un peu d'argile
  • deux masques plastiques blancs neutres
  • des gants en latex ou en nitrile
  • un ballon de plage pour enfant (ces ballons Dora,Nemo ou Reine des Neige que vous avez forcément si vous avez des gnomes) : il sera restitué intact à la fin, ne craignez rien.
  • une grosse boite de conserve (diamètre légèrement supérieur à celui de votre cou)
  • un truc lourd, de quoi lester la boite (sable, boulons de 12, humour de tonton Jean-Marie, etc...)
  • du ruban adhésif
  • une bassine qui ne craint pas trop


Etape 1 : Une fois le matériel réuni, on va commencer par fabriquer une "tête support" pour mouler le masque, à l'aide des masques neutres, du ballon, et de la boite de conserve (n'hésitez pas à mesurer votre tour de tête et de cou avant pour vous assurer que ça passe : mieux vaut prévoir large. De mon côté, j'ai fait au pif, et c'est un chouïa juste quand même). J'ai ajouté deux demis globes plus gros à l'arrière de la tête pour lui donner une forme particulière. Ça n'a rien d'obligatoire...
Jusqu'ici, fastoche.


Etape 2 : on va déposer des bandes de coton sur le masque, et on va le "sculpter" en l'humidifiant. Il suffit de déposer du coton en petits "boudins" ou en "pustules" pour créer des reliefs particuliers. Bien humidifier.
Attention, ça se complique...

Dans un premier temps, j'ai ajouté des fils de laine pris dans le coton pour former le support des tentacules. L'idée n'était pas complètement stupide, mais au final le coton enroulé sur la laine garde mal la forme. Ils m'ont tout de même servis de "base" pour y accrocher les tentacules finaux. Pour l'instant, ne faire que la face avant du masque.

Etape 3 : Teinter le latex dans la masse. Pour cela, j'ai mis une bonne noix de peinture acrylique verte dans un peu d'eau, et j'ai mélangé. Puis j'ai versé le mélange dans le bidon de latex et bien agité. Ne vous y trompez pas : le latex semble ne pas avoir pris la couleur (il reste très clair), mais au séchage, la couleur se révèle!

Etape 4 : si possible goutte à goutte (histoire d'économiser le latex), verser votre latex sur le coton humide. Le latex va prendre la place de l'eau, d'où la nécessité de la bassine qui va recueillir un mélange d'eau, de latex et de peinture. Faire ça en extérieur ou dans un lieu bien aéré : le solvant du latex est l'ammoniac!
Bon, à ce stade c'est relativement vilain, mais ça s'arrange après. Si si.


Etape 5 : une fois le latex sec, recommencer l'opération pour la face arrière du masque (coton, eau, latex).
Toi, t'as pas une gueule de porte-bonheur...
A cette étape, ça vous semble encore moche et pas uni? Pas grave, on va peaufiner après.

Etape 6 : fabriquer des tentacules en argile, de la dimension approximative de ce que vous voulez obtenir sur le masque (éviter de les faire trop long car il va vous falloir un récipient de la bonne dimension pour y mettre du latex, et y faire tremper vos tentacules d'argile). Prévoir de les faire tremper à 5 ou 6 reprises (en laissant sécher entre chaque trempage).
"–Je reviens chérie, je vais faire tremper mon tentacule.
–Pardon?"


Etape 7 : les tentacules se retirent de leur "moule" d'argile comme des chaussettes. Puis, il faut les bourrer de coton, en laissant un peu de place pour les enfiler sur les embryons de tentacules du masque. Laisser dépasser un peu de coton, il sera imbibé de latex afin d'assurer la suture des tentacules. Pour ma part, j'ai rajouté un tentacule sur le menton pour le côté esthétique.
Faut pas croire, c'est coton à faire...

Etape 8 : peaufiner le masque avec du coton et du latex afin d'en améliorer l'aspect. Pour ma part, afin d'affiner les effets de couleur, j'ai également utilisé de la peinture en bombe (acrylique). Puis, pratiquer une incision à l'arrière du masque pour le retirer de son support. Récupérer les demi-globes pour les yeux, et les colorer à l'intérieur avec un feutre permanent (noir ou autre... de mon côté, le noir donnait un résultat trop sombre, j'avais du mal à voir au travers, j'ai fini sur du rouge qui rend pas mal). Coller les demi-globes à l'emplacement des yeux avec de la colle néoprène.
Ftagh'n!

Etape 9 : pour agrémenter le costume, fabriquer de nouveau tentacules (10 au total) afin de les fixer sur des gants en latex ou en nitrile (prévoir une bombe de peinture et de la colle néoprène pour cette étape.
"–Je reviens chérie, je vais faire tremper...
–Ton tentacule, oui je sais.
–Non : MES tentacules!"

Etape 10 : trouver des victimes sacrificielles convertir des adeptes. La robe de cultiste innommable est optionnelle.
"–Bonjour, vous avez lu notre livre sacré, le Nécronomicon? Non? Alors si vous avez deux minutes, j'aimerais vous parler de notre seigneur le grand Cthulhu..."

Bonus : le livre qui va bien, avec un peu de bricolage...
C'est un peu "50 nuances de noir" (en comptant les couleurs qui sortent du spectre...)

mardi 2 août 2016

L'éloge que du pire!

L'actualité pour le moins chargée de ces derniers temps vous aura sans nul doute donné l'occasion de le constater : le traitement médiatique de la chose, sans même parler des réactions à chaud des "people" (vedettes, experts autoproclamés de tout poil, politiciens, et autres youtubers), est souvent au ras des pissenlits. Côté racine s'entend. Aucun degré de réflexion, aucun recul, aucun "filtre" : on balance au public des images et des commentaires à chaud, sans même se donner le temps d'analyser calmement la chose et les conséquences que ces images et ces commentaires pourraient avoir. Démission de l'éthique journalistique au bénéfice de la société du buzz à tout prix. Le premier à en causer, fusse pour raconter du n'importe quoi de compétition, sera celui qui vendra [du papier/de l'espace publicitaire/du temps de cerveau disponible/sa mère/sa morale] (rayer la ou les mentions inutiles).

Fonctionne aussi avec Facebouc®, Touïteur®, Gogole®, la radio, les brèves de comptoir, les éditoriaux de machine à café... 
C'est d'ailleurs plutôt paradoxal alors qu'on parle de phénomène de fanatisme et d'endoctrinement. Et que dire de la complaisance évidente avec laquelle les médias diffusent ces images insoutenables de violence, de séquestration et d'encouragement à la haine? Tout cela au nom de l'audimat et des revenus publicitaires...

Comment ne pas imaginer, ne pas se soucier un seul instant de l'effet délétère que ces images peuvent avoir sur une jeunesse fragile ou des individus en manque de repère? Comment ne pas prendre conscience que tout cela participe au succès du recrutement de nouveaux adeptes, chaque jour plus nombreux à tomber dans le piège machiavélique de ces quelques individus qui tirent les ficelles au sommet de l'organisation. Individus qui se soucient probablement plus de l'état de leur compte en banque et de leur pouvoir personnel, que des individus fragiles qu'ils exploitent.

Les médias sont leurs alliés objectifs : que l'on parle d'eux en bien ou en mal, qu'importe tant qu'on parle d'eux. et ça tombe bien, les médias sont là pour faire du buzz et vendre du papier. La même chose s'était produite lors des événements similaires dans les années 90. Pour gagner, il leur suffit d'envahir l'espace médiatique : tout le monde doit avoir entendu parler d'eux. Et là, visiblement, ils ont gagné : la psychose se répand d'elle-même.
Oh mon dieu! ILS sont là!!!!
Et de plus en plus d'individus rejoignent leurs rangs... moi même, j'ai une de mes collègues de travail qui a succombé à leur insidieuse propagande, et commencé son entraînement :  qui sait jusqu'où elle ira?

Il faut dire qu'elle était déjà fragile, conditionnée par les médias, facilement tentée par ce genre de dérive : le terrain était donc favorable. Et j'imagine que quelques mauvaises fréquentations l'auront conduite jusqu'à ce point de non-retour. Bientôt, elle ira sans doute rejoindre les zones de combat... enfin, les "arènes" comme ils les appellent. Sans doute une fois que son Miaouss aura évolué, ou qu'elle aura capturé assez de Rattatas...

Oui, les adeptes de "Pokemon Go" sont de plus en plus nombreux, inconscients qu'ils sont que tout cela ne sert que les intérêts des dirigeants de Nintendo et consorts, qui exploitent sans vergogne les données personnelles (géolocalisation, goûts et préférence, liste de contacts, etc...) de ceux qui succombent à l'installation de cet hippopotame rouge...

Et pourtant, soyons honnêtes, Nintendo n'a rigoureusement rien inventé:
  • Le principe de la chasse au trésor ne date pas d'hier : on peut considérer que les pilleurs de tombes de l'Egypte ancienne la pratiquaient déjà.
  • La géolocalisation par smartphone ? Bof, c'est le principe de la Géocache et de ses différents succédanés
  • La réalité augmentée? Les Google Glass® le faisaient aussi, même si leur succès n'a pas été à la hauteur, et le principe existait déjà avant : les systèmes de visée tête haute qui équipent les pilotes de chasse depuis des décennies fonctionnent sur le même principe de base consistance à surimposer des images générées par ordinateur au visuel de la réalité.

Ils se contentent donc de surfer sur le succès jamais démenti d'une licence qui a fait ses preuves... depuis le début des années 1990. Et oui, la pokemon-mania ne date pas d'hier : jeux de cartes, jeux vidéo, dessins animés, BD, etc... On pourra dire que les pokemons auront été déclinés sur à peu près tous les supports disponibles. Ne manquait que la "réalité"... voilà qui est chose faite. Et les médias de s'extasier sur le "génie" de Nintendo, qui pousse les geek à sortir de chez eux (on notera d'ailleurs quelques combustions spontanées au contact des rayons du soleil ces dernières semaines) et à marcher, parfois des kilomètres et des kilomètres.
Au moins, le geek est uniforme...

Et pourtant, ce jeu est profondément immoral.

–Comment ça immoral?

Bin oui : le but du jeu est de trouver des petits animaux kikinous, de les pourchasser sauvagement pour les enfermer dans des p'tites boules trois fois trop petites pour eux, puis de les entraîner au combat, et enfin de les faire s'affronter à mort dans des arènes, pour les plus grand plaisir de spectateurs extatiques. Et je ne vous parle même pas des "mutations" (ils parlent "d'évolutions") qu'on leur impose, très certainement à coups de produits dopants aux effets secondaires inconnus. Je ne serais pas étonné que le PDG de Nintendo soit un ancien entraîneur olympique Russe tiens...

Je vous propose donc de rejoindre le Front de Lutte contre l'Oppression des Pokemons (ou FLOP) (canal historique bien sûr), voué à convaincre les dresseurs de pokemons de relâcher dans la nature ces pauvres petites bêtes. Et si vous êtes en manque de chasse aux pokemons, sachez qu'il existe des produits de substitution :
  • la Géocache (déjà évoquée)
  • Pokédéchet Go, dont j'avais entendu parlé sur le fil facebouc® de Wonder Fofie (qui tient aussi un blog bien sympa) : se ballader dans la nature, et ramasser les pokédéchets que l'on croise, afin de les enfermer dans une pokétrashbin
    La pokétrashbin : sorte de pokéball.
  • Pokémiiii Go : ramasser les pokémiiii chatons abandonnés lors des grands départs en vacances (existe en pokéwouf) et leur faire des pokécalins en leur donnant du pokémiam et de la pokéwater, avant d'essayer de les placer dans une pokéhome avec une pokéfamilly accueillante
  • Pokémushroom Go : aller à la cueillette des champignons (comment ça "en été?!" ? franchement, vous avez vu la météo?) pour les mettre dans une poképoëlle
  • Jacquie-et-Michel Go : dans lequel Sachatte se lance à la recherche de... hum... 
  • Pokemoan Gode : dans lequel les joueurs tente d'attraper tous les... heu..
  • Pokérien : aller se promener juste comme ça, en regardant le paysage, pour mettre des pokésouvenirs dans sa pokémoire
  • Pokérêverie...
... comme par exemple l'initiative dans le cadre du festival "Rendez-vous conte" mise en place au parc de l'Isle Briand au Lion-d'Angers (le parc de l'Hippodrome) : un parcours de promenade balisée avec des petites scénettes à découvrir au fur et à mesure, permettant de s'imaginer une histoire.
Il était une fois...


Un fois franchie la pancarte de début...
...un grand méchant gentil loup, et un Papa Hérisson qui se promenaient en forêt.
...il faut ouvrir l’œil pour ne pas rater les balises.
Et là, ils croisent un elfe des bois.
"–Oh! Un bonhomme Océdar elfe sylvestre!!!" dit le papa Hérisson
"–Ça se mange?" demanda le grand gentil loup
"–Non, et je ne m'appelle pas Sylvestre, je m'appelle Icheryen" répondit l'elfe.
"–L'elfe Icheryen... hum, ok... je vois" répondit le papa Hérisson.
Enfin, les balises et aussi les petits personnages qui se dissimulent dans leur voisinage.
L'elfe ajouta : "–Faites gaffe, un géant qui chausse du 435 se promène dans le coin, il a même piétiné mes potes : l'elfe Ëdupianodebou, et l'elfe Ëlaghel ..."
Mais bon... des fois, faut être miro pour les rater.

L'elfe poursuit : "–Bon, vous le sentirez venir notez bien : il a retiré ses pompes, ça sent la chaussette à au moins 200m"
"–Ok... z'inquiétez pas, mon loup lui bouffera les durillons s'il s'approche de moi..."
–Tout ça juste parce que tu n'aimes pas "Pokemon", c'est ça?

Ah non, je m'en fiche un peu de Pokemon en fait. A la marge, je pourrais y jouer hein (enfin sauf que je n'ai pas de forfait data sur mon téléphone)... moi-même il m'arrive de geeker sur des jeux. et puis soyons honnête, ce jeu a au moins le mérite de faire sortir les gens. Mais Pokemon, c'est juste pas tout à fait ma génération. Alors ok, la politique de captation des données personnelles par Nintendo est discutable, ceci étant, là encore, ils n'ont rien inventé : pour rappel, le jour où vous faites faire une carte grise pour votre voiture par exemple, je vous conseille de bien vérifier que la case "je m'oppose à l'utilisation de mes données personnelles à des fin commerciales" est bien cochée, car sans cela, l’État français est libre de vendre... hum... pardon, de fournir vos données à des sociétés privées détentrices d'un agrément à leur accès (agrément payant bien sûr). Et il ne s'en prive pas.

Non, ce qui m'amuse (ou me désespère, ça dépend des moments), c'est cet espèce d'emballement médiatique pour le phénomène, et pas que pour ça : j'ai souvent l'impression que les médias sont complètement en roue libre. Et sur d'autres thématiques, ça peut s'avérer bien plus néfaste. Le système médiatique, c'est un peu comme le doctissimo de l'humanité : notre société a un bouton purulent de terrorisme sur le postérieur? Doctissimo-médias pronostique direct un cancer colo-rectal mortel en phase de métastase, poussant la société à envisager une chimio lourde et le remplacement du gouvernement rectum par son équivalent en facho PVC... alors que le problème est plutôt dans la tête si vous voyez ce que je veux dire.

Sinon je ne vois pas comment expliquer le fait qu'une organisation terroriste qui porte un nom de lessive soit capable de terrifier la population d'un pays en faisant moins de morts que les accidents de la route ou les effets iatrogènes de la médecine... Je prends ces exemples à dessein : dans les trois cas les morts touchent des individus de tous âges/origines/confessions/sexes à n'importe quel moment, dans les trois cas on peut trouver des responsables (fusse des boucs émissaires) et l’État essaye d'agir, et dans les trois cas, c'est plus facile à dire qu'à faire pour empêcher les morts. Par contre, les 3500 morts annuels sur la route n'auront droit qu'à une brève, au mieux un reportage de 3 minutes au 13h de TF1 entre une chronique sur les désanusseurs de porc bretons et une interview de 5 minutes de Nabilla, tandis que les quelques dizaines de morts des attentats peuvent monopoliser les médias en continu pendant des semaines. C'est beaucoup d'attention accordée à des fanatiques demeurés je trouve... autant dire que la stratégie de la mouche a encore pas mal d'avenir devant elle.
Et oui, dans les histoires, il faut toujours un grand méchant loup...